lundi 6 juillet 2009

Michel Schneider écrit...

"L'étonnement est une des formes les plus délicates du plaisir et la damnation la quête la plus raffinée du malheur."
[Agathe 547]
[Agathe 547]

le 18/06/09

Aaron : "How do you spell 'hat'?"
Matt : "Err... H. A. T."
Aaron : "'Tea' ! Oh yes I'd love one. Thank you. Milk, no sugar."
Met a lovely² geek.
Blue eyes.
Dark hair.
Tall.
Cool, shy & funny.

[Agathe 546]
[Agathe 545]
[Agathe 544]

I must become a lion hearted girl

"This is a gift, it comes with a price
Who is the lamb and who is the knife
Midas is king and he holds me so tight
And turns me to gold in the sunlight"
Florence + the Machine

dimanche 28 juin 2009

[Agathe 543]

dimanche 21 juin 2009

Il y a quelque temps j'ai dit "Oublier un souvenir c’est perdre quelque chose qui nous appartient. Même oublier un peu c’est se trahir. Et c’est triste parce qu’on mérite tous des histoires intactes et non approximatives. En écrivant dans mes carnets ce qui m’arrive, je mets mon nom dessus."

Il y a quelque temps je me suis envoyée un colis de Nottingham à Pau avec les choses lourdes qui prenaient trop de place dans la valise ou qui ne me servait plus. La longue écharpe violette qu'Ondine m'avait offerte quand j'étais rentrée de San Francisco. les livres que j'ai étudié. Des tee-shirts dont mon tee-shirt Bob Dylan acheté au concert, le gilet acheté chez Emaüs avec Léa. Mon jupon en dentelle. Le livre sur Bill Hicks que Matt m'a offert. Mon carnet. Le dixième. Ma mémoire instantanée de mon séjour a Notts.

Je viens de récupéré mon colis. Il manque la moitié des choses dedans. Le colis a été ouvert, vandalisé et refermé avec du scotch La poste. Les livres, les vêtements, le carnet, tout a disparu. Il reste les cours et les essays. J'écris pour avoir le droit d'oublier les petits détails, les dates, les blagues du quotidien. Je colle des images et des souvenirs; Les étiquettes Granny Smith qu'on se collait sur les mains, les tickets de cinéma, les fleurs cueillit pendant les promenades... J'ai oublié et je n'ai plus les preuves.

Quand j'ai dit au revoir à mes quatre nouveaux frères j'avais le cœur brisé. Parce que j'ai vécu avec eux et que le quotidien d'A-block fait désormais partie du passé. J'ai pleuré quand chacun d'eux est parti. Et je me suis dit qu'au moins mon carnet, avec l'empreinte écrite de ma main, avec la poussière de ce quotidien m'attendait à Pau.
Je ne pensais pas avoir plus mal. J'ai eu tord.

dimanche 7 juin 2009

"Fearlessly leaping into the abyss, mouths locked together in a kiss that killed us long before we ever hit the ground."
Bill Hicks

mercredi 20 mai 2009

Francoise Fabian, ma nouvelle idole

mardi 19 mai 2009

Examen. Cheveux sales.

Devant un Chip Shop

Un irlandais a cru au coup de foudre... pas moi.

lundi 18 mai 2009

in A-block

J’aime penser qu'il y a quelque part, quelqu'un que je ne connais pas encore mais qui un jour sera important pour moi... J'essaye d'imaginer comment nous finirons par nous croiser.
Il y a quatre mois, je ne connaissais pas les garçons. Aujourd’hui, avec tout ce qu'il y a de cliché à le dire, ils font partie de ma vie. J’ai mis mon nom sur eux en vivant avec eux et eux, le leur, sur moi. Même si l'adieu sera définitif, ils font partie de l'expérience. Plus encore ils sont l'expérience. Quand je penserai à Nottingham, je penserai forcément à eux. C'est eux mon décor, bien plus que la ville. C'est eux mon quotidien. Mes jours, mes repas. Ils sont chaque soirée, à Ancatser ou dans les clubs. Ils sont mes tasses de thé et mes verres de bière. Ils m'ont apprivoisée. Je reconnais leur voix dans le bruit d'une conversation. Je connais des bruits de pas unique au monde. Et quand l'heure du départ viendra...je pleurerai, comme le renard. Mais j'y aurai gagné. Non pas pour la couleur du blé. Mais pour la façon de l'un de remettre sa mèche, pour les taches de rousseur de l'autre. Pour la repartie de l'un et pour l'odeur de l'autre. Pour les fois où l'on essaye de tenir à cinq dans un lit une place pour regarder un film. Pour toutes les fois où je ris dans sa chambre. Même pour nos disputes. Pour les fois où il me prend dans ses bras quand on rentre en pleine nuit. Pour ses horribles mélanges. Parce qu'il m'a fait aimer la Marmite. Pour les blagues que l'on se fait. Parce qu’ils persistent, chacun, à mettre du lait dans mon thé. Parce que je suis un "dude". Pour toutes ces choses et d'autres, malgré mon silence et mes perpétuelles batailles, malgré mon absence de légèreté. Ils seront pour toujours mon "égale Nottingham".
Justin Vernon has beautiful forearms...

Jayde reacts...

"Haha 'Pull'... T'as compris?"

Bon Iver sings...

"With every single cell of me
I'm going to make you mean the words you sigh"

lundi 11 mai 2009

Bill Hicks tells...

"Autumn in New York. Spring in the step. Rosy cheeked women dressed in black go bouncing down the avenues. Their coolest coats and jackets hunched against the whipping winds. Their brightly colored scarves dancing under the slate grey-sky. They threaten to turn the clock back to 1964, and everywhere you look is like the cover of a Dylan album - pre-Jesus, pro-folk, ultra-cool. This is why I smoke."
Thoughts on Love and Smoking
(November 1992)

vendredi 8 mai 2009

  • Je veux ressembler a Françoise Fabian
  • J’arrive à jongler avec trois balles quand personne ne me regarde
  • 1 b + 1 vo+ 2 a +3 t + 1 m
  • J’ai trouvé ce que je voudrais comme tatouage : des engrenages sur la nuque
  • J’ai trouvé un nouveau bouton devant ma porte : c’est le quatrième que je trouve a Nottingham
  • Aaron vient me voir avec son sourire chaleureux que j’adore, il retire la petite étiquette orange de sa pomme verte et la colle sur ma main : « Agathe… You’re a ‘Granny Smith’ now »
  • Les garçons vont en villes pour l’après-midi, je vais à la bibliothèque. Matt se plante devant ma chambre les bras croisés
    “Why do you look so disappointed Joe?
    - Because she’s not coming
    - Yeah I know, I just decided to stare at her with a mean look”
  • “Est-ce que c’est pas un antigel qui fracasse ou est-ce que c’est un antigel qui fracasse?”
  • Never Enough
  • Sur les étagères de ma future cuisine il y aura des bols d’air pur.
  • J’ai toujours cherché le droit à la tristesse. J’ai toujours cru que le seul moyen d’être aimée était d’attendrir les autres… et à chaque fois j’ai regretté
  • Je suis trop fière pour me passer du regard des autres.
  • …je me les sers moi-même avec assez de verve, mais je ne permets pas qu’un autre me les serve !
  • « La chance abandonne celui qui ne sait que laisser les cœurs blessés »
  • Oublier un souvenir c’est perdre quelque chose qui nous appartient. Même oublier un peu c’est se trahir. Et c’est triste parce qu’on mérite tous des histoires intactes et non approximatives. En écrivant dans mes carnets ce qui m’arrive, je mets mon nom dessus.
  • Je me souviens qu'en le voyant courir, s'évaporer et pétiller je me suis dit que c'était sûrement ça que l'on appelle le charme...
  • Je vais à la messe dimanche
  • Je ne pourrais jamais m'empêcher de respirer le parfum des fleurs, même si j'étais allergique.
  • "He is flirtatious"
  • "Elle avait cette rare vertu de n'exister tout a fait qu'au moments opportuns"
  • C'est troublant d'être à ce point connectés... Nous sommes restés a discuter jusqu'à 5.30a.m. Nous avons essayer de comprendre pourquoi nous n’arrivons pas a communiquer l’un avec l’autre. La réponse est que nous avons peur de cette ressemblance. Nous nous ressemblons trop pour que les choses soient simples. On s’est racontés nos vies, nos névroses, notre rapport a la mort, à la religion, à nous-même. Quand nous sommes allés nous couchés le soleil se levait. J’ai l’impression qu’on en a trop dit, trop vite. Qu’on a brûlés les étapes, qu’on a enfoncées des portes ouvertes. Cette conversation était imparfaite et ça m’embarrasse… Je suis trop dur.
    Nous essayons d'être amis.
  • C’est uber-cool
  • I am a girl in constant sorrow !
  • Ils ne se souviennent jamais....

samedi 2 mai 2009

[Agathe 542]

[Agathe 541]
Why am I so dull?
[Agathe 540]

mardi 28 avril 2009

They are charismatic...

"Come on, Alex. You can do it!
Come on, Alex. There's nothing to it!
If you want something, don't ask for nothing!
If you want nothing, don't ask for something!

Our mother should've just named you Laika..."
[Agathe 539]
[Agathe 538]

The Arcade Fire sings...

"You pray for rain
I pray for blindness"
[Agathe 537]
[Agathe 356]

Korriganophobie

My head is like a kite

[Agathe 535]
[Agathe 534]

[Agathe 533]
[Agathe 532]

[Agathe 531]
[Agathe 530]

[Agathe 529]

Camille chante ...

Cats and dogs are not our friends
They just pretend
They just pretend
[Agathe 528]
[Agathe 527]

Gabriel Garcia Marquez ecrit...

"La maison baigna dans l'amour. Aureliano l'exprima en poèmes sans début ni fin. Il les rédigeait sur les parchemins rugueux dont Melquiades lui faisait cadeau, sur les cloisons des bains, sur la peau de ses bras, et partout, transfigurée, apparaissait Remedios : Remedios dans l'atmosphère soporifique de deux heures de l'après-midi, Remedios dans la respiration feutrée des roses, Remedios dans le secret clepsydre des perce-bois, Remedios dans la vapeur du bain a l'aube, Remedios de toutes parts et Remedios a jamais"
Cent ans de solitude

lundi 27 avril 2009

Broutilles

Les feux de l'amour a Nottingham

mercredi 8 avril 2009

Et revoilà le moment délicat entre tous. Il va me falloir beaucoup d'inspiration pour trouver, sans me tromper, LA musique que j'emporterai sur mon unique giga pour les trois prochains (derniers) mois. Il ne faudrait pas que je me lasse...Radiohead? Bon Iver? (celui là je suis physiquement incapable de ne pas le prendre) Bob Dylan? Stephan Eicher? Little Joy? Iron & Wine? Daft Punk?... en fait oui c'est eux, entre autres, que j'ai choisi, mais lesquels? Parce que je peux pas prendre tout... Dilemme !

samedi 4 avril 2009

Little Joy sings...

"...And in the twilight of the south
When fools are mistaken for men
This shadow suits me well ..."
With Strangers
J'ai l'impression que mon reflet n'est pas le même en France...

mercredi 1 avril 2009

Slogan d'etudiants litteraires en colère :

"Marre, Marre, Marcel Proust !
La recherche n'est pas du temps perdu !"

Je me demande où c'était. A la Madeleine? (Palam pam tching !)
Marshall : "Why can't two guys, who are friends, go to brunch?
Ted : Because brunch is kind of...
Robin : ... girly !
Marshall : Girly ?! Breakfast isn't girly, lunch isn't girly, what makes brunch girly?
Ted : I don't know... hum nothing girly about a horse, nothing girly about a horn, but put it together and you get a unicorn !"